• Chapitre 6

    Bon, sa a été long mais voila enfin le Chapitre 6 ^w^ 


    On est enfin sur le terrain ennemi. J'ai le cœur qui bat a cent à l'heure... mais ce n'est pas le moment de ce laisser emporté par les émotions! 

    Nous avançons, dans la nuit, autour d'un grand bâtiment en béton. 

    Daz, qui était a la tête du groupe, se stoppa. Je faillit lui rentrer dedans... 

    Moi, en chuchotant très doucement, : que ce passe t-il? 

    Il me montre du doigt deux hommes en costard noir qui se tiennent devant une porte . 

    Daz, en chuchotant aussi doucement que moi, : ils bloquent le passage... nous ne pourrons pas rentrer par la! 

    Notre groupe est cacher dans l'ombre, entre un mur et de grands buissons. Nous ne sommes pas très loin des hommes... si ils nous voient , c'est la fin! 

    Nous nous mettons tout les six en cercle, accroupi dans l'herbe : 

    Lester: Si on passe par une fenêtre encore fermer, une alarme se déclenchera! 

    Lenny: comment sais tu ça? 

    Lester: dans l'hélico' j'ai étudier la carte montrant tout les pièges, caméras et salles de leurs base!

    Mathieu: bien, mais il faut trouver une fenêtre ouverte et c'est quasiment impossible... 

    Moi: tss... autant les éliminer! qu'est ce qu'on attend? 

    Daz: le bruit alertera les autres mafieux, et c'est non seulement nous mais aussi l'autre groupe qui risquent d'être attrapé... 

    Lester: faisons demis-tour pour l'instant, on risquent de ce faire prendre d'une minutes à l'autre en restant aussi proche de ces gars!

    On hoche tous la tête, puis nous retournons sur nos pas.

    Au bout d'un moment, on trouve enfin une fenêtre ouverte. C'est trop beau pour être vrai! 

    Mais seule une personne de petite taille peut s'y introduire... 

    Tout le groupe se retourne vers moi. Je vois, je vois... 

    Daz me fait la courte échelle et je me glisse discrètement par la fenêtre. 

    Être fine et mesurer 1 mètre 50 peut être pratique dans ce genre de condition! 

    Je me retrouve dans pièce, pas très grande, lumière éteintes. 

    J'essaie d'ouvrir la fenêtre en grand pour que les autres puissent passé mais impossible: elle est bloquée! 

    Après plusieurs tentatives pour l'ouvrir nous avons du nous rendre a l'évidence: il était impossible pour eux de passer par la. 

    Daz, allais donner des indications mais des bruits de pas résonne dans le couloir. Je me retourne vers la porte qui se trouvait au fond la salle: elle était  à  moitié ouverte! si quelqu'un passe, on me voit! 

    Je me cache derrière de grand cartons qui se trouvaient non-loin le plus vite possible et je plaque mes mains devant ma bouche pour atténuer mes bruits de respirations. Je prie pour que personnes n'entre... 

    Mais lorsque des voix se fient entendre juste a coté de la porte, je n'eu plus a prier d'avantage: des personnes s'introduisaient déjà dans la pièce. 

    Ils allument alors les lumières et s'approche de la fenêtre : 

    Voix: cette fenêtre était encore ouverte? 

    Deuxième voix: oui, on a du l'oublier tout a l'heure! espérons que personne ne soient entré! 

    Les deux hommes referment la fenêtre, et sortent des clefs de leurs poches. Après avoir fermer la fenêtre a clé, ils continua: 

    Voix: si, surement Luk a entendu des bruits suspect venir de l'étage... 

    Deuxième voix: A oui, sont équipe enquête a ce propos. 

    Ils ressortent de la pièces, en éteignant les lumières. Lorsque les pas des deux hommes ne se fit plus entendre , Je sort enfin de ma cachette. 

    Le deuxième groupe a du se faire remarquer... espérons qu'il échapperons a ces gens... 

    *Conscience: n'as tu pas remarquer quelque chose d'étrange de la part de ces deux individus? 

    non, quoi donc?

    Conscience: réfléchit un peu , idiote! * 

    Mais oui! maintenant que j'y pense ces hommes parlaient français! pas Russe! 

    Comment aurai-je compris leurs conversation autrement? 

    Je m'approche de la fenêtre mais mon groupe était partit se cacher plus loin... 

    Je n'ai plus qu'à continuer toute seule... 

    Je sort dans le couloir et avance prudemment mais surement. Je devrait chercher mon groupe, seulement si ils ne trouvent pas d'autre issus nous perdrons un temps monstre et les soldats on été claire: que la mission réussisse ou pas on devaient être de retour dès le lever du soleil... Je devrait plutôt  trouver le boss ! 

    J'avance dans les couloirs depuis plusieurs minutes et aucune traces de vie... Il y a des gens dans cette base au moins? 

    Je sens une main se poser sur mon épaule , je me retourne et place la lame de mon couteau sous le cou de l'inconnu ! 

    Lui, en chuchotant, : hé... c'est moi! 

    Moi, en chuchotant aussi, : Sieg? tu n'es pas avec ton groupe? 

    Sieg: il y a eu une dispersion générale ... les mafieux nous on trouver a roder! 

    Moi: c'est pas vrai... 

    Sieg: on ne devrait pas rester ici, les mafieux vont arriver d'une minute a l'autre.

    Moi, en rangeant mon couteau, : ouai...

    Je continue mon chemin avec Sieg. 

    Sieg: et toi, tu n'es pas non plus avec ton groupe.. 

    Moi, après un long silence; : ouai, je l'ai perdu.

    Sieg: tu es toujours aussi froide? 

    Moi, agacée, : et toi, tu es toujours aussi menteur? 

    Sieg: pardon? 

    Moi: bon, s'a suffit! ton petit jeu ne marche pas avec moi! ton sourire faux, ta gentillesse exagérer... qu'est ce que tu cache?! 

    Sieg, d'une voix trop innocente a mon goût, : ce que...je cache? mais rien! 

    Je ressort mon couteau, plaque Sieg contre le mur et lui colle la lame froide sous la gorge :

    Moi: arrête sa! tu n'es pas comme sa en vrai! pourquoi ne montre-tu pas ton vrai visage? 

    Sieg, calmement mais fermement, : non, toi arrête !  c'est vrai, je ne suis pas tout a fait honnête avec vous, mais il y a une raison a ça. Tu devrais te mêler de ce qui te regarde, vraiment. 

    Il repousse le couteau et me le range dans son boitier que je tient a ma ceinture. Puis il reprend sa marche. Je le suis. 

    D'un coté, je sais que ce que je fait est mal, ce ne sont pas mes affaires. 

    Mais je repense aux personnes qui nous veulent du mal a Marco et a moi... 

    Sieg: Carolina, toi et Marco vous êtes vraiment dans une mauvaise posture... 

    Je sursaute. Il lit dans mes pensées? 

    Je n'ai pas le temps de répondre que le groupe de Sieg nous fonce dessus : 

    "On se replis! on se replis!" Ils crient tous en même temps... 

    Je prend mes jambes a mon cou sans réfléchir, mais lorsque je remarque que nous sommes poursuivit par des mafieux, j'accélère. 

    Moi: Putain, mais qu'est c'que vous avez foutuuu?

    Anny: Demande aux autres!! 

    On sort tous du bâtiment, et on court vers mon groupe : 

    Daz: ah! Carolina tu es... 

    Moi: Courez bandes d'abrutis!!! 

    Nous voila tous en train de courir comme des fous... 

    Mais on arrive au grand portail fermer !

    Mathieu: c'est pas vrai, on est foutu... 

    C'est a ce moment la que plusieurs hélicoptères arrive a notre secours, ils nous envoient des échelles comme dans les films et on sautent tous pour les attraper. 

    On s'en ai sortit de justesse... 

    Britany : Lorsque l'on vous a demander d'être discret... C’ÉTAIT PAS POUR RIRE!! QU'EST CE QUE VOUS AVEZ FOUTU ??!

    Moi: Je ne sais pas, demande au groupe de Marco !

    C'est a ce moment la qu'il y a eu un grand silence...

    Moi: mais euh...ou est Marco? 

    Amaury: euh...il a été capturé! 

    Re-long silence... 

    Moi: C'EST UNE BLAGUE????!!! 

    Erwan: Ces gens en avaient après lui.. 

    Moi: et vous, vous l'avez abandonné??

    Mathieu: non, non pas du tout! au début on ne l'avait pas compris, mais après ils nous en pris en chasse! 

    Moi: et pourquoi des Russe en aurait après mon meilleur ami?! 

    Anny: ce n'était pas des Russes... 

    Britany: ce n'était pas des Russes alors ? 

    Anny: non et oui, en fait il y avait les deux! a mon avis, la Mafia Russe collabore avec certains français pas net... 

    Moi: mais ce n'est pas le moment de parler de ça! il faut y retourner !! 

    Daz: mais tu es folle?! 

    Moi: Non! on en va pas laisser Marco la-bas!! 

    Louis s'approche de moi et me glisse discrètement a l'oreille: 

    Louis, en chuchotant, : on t'avais prévenue Carolina, on t'avais dit de ne pas te mêler des affaires des autres! a cause de toi Marco est en danger maintenant... 

    Je sert le point. Mon meilleur ami est en danger a cause de moi, et ils refusent tous d'y retourner...

    Moi: Putain, c'est pas vrai!! 

    J'attrape un parachute et je l'accroche sur mon dos puis j'ouvre la porte de l'hélico' . 

    J'entend les autres me crier de ne pas le faire, me supplier de rester, mais je ne les écoute pas et saute. J'entend juste une voix crier "attend, je viens avec toi" mais n'y fait pas attention. Même si je crois reconnaître celle de Sieg... 

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